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4 Vues · 2 mois (mise à jour)

JO DE PARIS - À cinq mois jour pour jour de l’ouverture des Jeux olympiques de Paris, Le HuffPost s’attarde sur quelques-unes des promesses de son comité d’organisation (Cojo), mais aussi de la région Île-de-France, qui ont depuis bien évolué avec le temps, quand elles n’ont pas purement été abandonnées.

#sport #paris #france
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3 Vues · 3 mois (mise à jour)

Du dérapage à l’assurance chômage : le débat autour de la dette et du déficit public apparaît épineux pour l’exécutif.

Bruno Le Maire, et avec lui tout l’exécutif, est à nouveau sommé de s’expliquer sur le mauvais état des finances publiques et de trouver les moyens de renflouer les caisses après la confirmation par l’Insee du dérapage du déficit sur l’année 2023.

Un débat épineux pour le gouvernement, tant il fonde sa crédibilité sur des questions de sérieux et de compétences. Or, pour l’instant, la parade semble difficile à trouver. Gabriel Attal s’est certes exprimé au journal télévisé de TF1. Bruno Le Maire a reçu les oppositions à Bercy. Mais bien malin celui qui connaît la stratégie de l’exécutif pour redresser la barre.

Pire, certaines sorties ou propositions avancées pendant la séquence peuvent s’apparenter à des erreurs… Voire des fautes politiques.
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4 Vues · 4 mois (mise à jour)

La ministre de l’Éducation a dû répondre aux questions des députés sous les chahuts. Certains parlementaires ont même crié « François Bayrou » pressenti pour la remplacer dans le cadre de la seconde phase du remaniement.
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6 Vues · 4 mois (mise à jour)

AGRICULTEURS - « On croit en l’Europe, mais pas celle-ci. » Jeudi 1er février, des milliers de manifestants de différents pays - et plus d’un millier de tracteurs - ont envahi les rues de Bruxelles aux abords d’un sommet des Vingt-Sept, sur fond de colère du monde agricole partout sur le continent.

Devant les bâtiments bruxellois du Parlement européen sur la place du Luxembourg, dont l’accès était bloqué par des centaines de tracteurs, une foule dense s’est réunie, formée de manifestants belges, français, espagnols, italiens, portugais ou encore allemands.

Comme vous pouvez le voir dans notre reportage vidéo, Le HuffPost a suivi sur place cette mobilisation transnationale, à quelques centaines de mètres du périmètre très sécurisé du Conseil européen, où les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE tenaient un sommet consacré à l’Ukraine, en marge duquel cette question agricole s’est forcément invitée. Normes, libre-échange, revenu paysan... À notre micro, des agriculteurs de différents pays nous expliquent pourquoi l’Europe ne répond plus à leurs attentes, voire complique leur métier au quotidien.

#europe #agriculture #manifestation
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7 Vues · 7 mois (mise à jour)

C’est un événement judiciaire inédit. Depuis le début de la Ve République, c’est la première fois que s’ouvre le procès d’un ministre en exercice. Le garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti est jugé à partir de ce lundi par la Cour de justice de la République, la seule instance habilitée à juger des membres du gouvernement.
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1 Vues · 8 mois (mise à jour)

POLITIQUE - Les rires de trop ? Plusieurs élus issus de la gauche se sont émus, ce samedi 21 octobre, de la réaction amusée voire franchement hilare de membres du gouvernement et de la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet au moment de l’intervention, la veille, du député GDR de Polynésie française, Tematai Le Gayic.

Dans une séance consacrée le 20 octobre au vote des motions de censure déposée en réaction au 49.3 sur le premier volet du budget 2024, l’élu âgé de seulement 23 ans, est revenu sur l’histoire et l’usage de ces outils constitutionnels. « Vous êtes dans votre droit d’utiliser le 49.3 et le Parlement est dans son droit d’utiliser la motion de censure », déclare-t-il, invoquant Michel Debré. Néanmoins, poursuit-il, « c’est assez cocasse. Parce que vous n’avez pas la majorité pour faire passer un texte donc vous êtes obligés d’utiliser le 49.3 (...) mais on n’arrive pas non plus à avoir une majorité sur une motion de censure. Personne n’arrive à avoir de majorité », a lancé le député polynésien, orateur du groupe communiste.
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3 Vues · 9 mois (mise à jour)

La crise de l’hôpital public provoquera-t-elle une révolte de la France rurale ? Le 22 avril, ils étaient 2000 manifestants dans la petite ville de Feurs (Loire). 6000 à Langres (Haute-Marne), le 23 septembre dernier. Une semaine plus tard, des centaines de personnes ont cette fois-ci manifesté devant la préfecture du Finistère à Quimper, pour dénoncer un accès limité aux urgences de l’hôpital de Carhaix depuis cet été.

Chaque fois, des manifestations importantes dans des villes de taille modeste pour dénoncer un accès aux soins qui se détériore, particulièrement hors des grands centres urbains. Dans le cas de Carhaix, ville de 7300 habitants, la population et les soignants regrettent que le service des urgences fonctionne dorénavant avec une régulation en soirée et pendant la nuit, entre 18H30 et 8H du matin, passant par un appel préalable des patients au 15.

Comme vous pouvez le voir dans notre reportage vidéo, Le Huffpost a suivi la mobilisation bretonne sur le terrain. À notre micro, les habitants de Carhaix expliquent pourquoi l’accès aux soins est devenu est devenu une préoccupation majeur dans leur commune, et plus globalement dans le centre de la Bretagne. D’abord dans une ambiance bon enfant, la manifestation a tourné court après des tensions entre manifestants et forces de l’ordre, ces derniers ripostant avec des gaz lacrymogènes.

#carhaix #bretagne #hôpital -----

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6 Vues · 9 mois (mise à jour)

Mercredi 20 Septembre, les représentants des syndicats des enseignants - soutenus par les parlementaires de gauche - qui s’indignaient du ton moralisateur utilisé à leur endroit ont quitté une réunion à l'Assemblée nationale après les réquisitoires sévères du camp présidentiel ou du Rassemblement national.

#politique #assemblée #ecole
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4 Vues · 11 mois (mise à jour)

En juin 1983, près de 2000 policiers se répandent dans Paris pour demander la démission du ministre de la Justice Robert Badinter. La réponse du président de la République ne se fait pas attendre.

POLITIQUE - C’est une situation qui en rappelle une autre, mais le dénouement est bien différent. La mise en détention provisoire d’un policier marseillais soupçonné de violences policières suscite une levée de boucliers d’une partie des policiers, soutenus par leur chef, Frédéric Veaux. Pour le directeur général de la police nationale, un policier n’a « pas sa place en prison, même s’il a pu commettre des erreurs graves ».

Face à cette déclaration provocatrice et polémique, l’exécutif répond « nul n’est au-dessus des lois »… mais la réaction s’arrête là. Confronté à une fronde des policiers s’attaquant à l’institution judiciaire, le président de la République François Mitterrand, choisit, lui, la sévérité, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

Le 3 juin 1983, dans la cour d’honneur de la préfecture de police de Paris, près de 1500 policiers sont venus rendre hommage à deux de leurs collègues, Émile Gondry et Claude Caiola tués par des cambrioleurs, membres du groupuscule d’extrême gauche Action directe, avenue Trudaine, quelques jours plus tôt.

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#police #mitterrand #fronde
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4 Vues · 11 mois (mise à jour)

Cette ancienne de Microsoft et Apple a été nommée à un poste lié à la régulation des géants américains de la tech. Une fois n’est pas coutume, les eurodéputés français parlent d’une même voix pour s’y opposer.

POLITIQUE - Yannick Jadot est « scandalisé », Jordan Bardella somme Ursula von der Leyen de venir se justifier. Une fois n’est pas coutume, les deux eurodéputés sont d’accord entre eux et aussi avec leurs collègues de centre gauche, de droite, insoumis et macronistes. L’objet de cette indignation commune : la nomination de l’Américaine Fiona Scott Morton, à un poste clé de la Commission européenne lié à la régulation des géants américains de la tech.

Fiona Scott Morton, professeur d’économie à l’université de Yale, a été choisie comme nouvelle économiste en chef à la Direction générale de la concurrence. Ce service est chargé de veiller au bon fonctionnement de la concurrence dans l’UE et d’enquêter notamment sur les abus des géants du numérique qui ont donné lieu à des amendes records ces dernières années. Problème pour les représentants français : Fiona Scott Morton, ancienne de l’administration Obama, a aussi travaillé auparavant comme consultante chez Apple et Microsoft.

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#unioneuropéenne #gafam #concurrence
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6 Vues · 11 mois (mise à jour)

Chacun à le droit à sa liberté d’expression, y compris les ministres, mais cela n’engage qu’eux. Lors du Conseil des ministres, Emmanuel Macron a abordé la récente sortie de Pap Ndiaye sur CNews, qualifiée de chaîne « d’extrême droite », au grand dam d’un certains. Le pésident de la République a soutenu le ministre, objet d’attaques virulentes depuis, tout en refusant de prendre position dans le débat.

En préambule du Conseil des ministre, le pésident de la République « a eu l’occasion de rappeler plusieurs libertés », a rapporté Olivier Véran à l’issue de la réunion : celle « de la presse, de la diversité d’opinion, mais aussi la liberté d’expression qui s’applique aussi pour les membres du gouvenement ».

« Quand on fait de la politique, on peut être amené à exprimer une opinion. On le fait avec parcimonie, avec attention, mais on est totalement libre de le faire. Le président a aussi rappelé que rien ne justifie de s’attaquer à un ministre, parfois même à sa famille », a poursuivi le porte-parole du gouvenement.


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#cnews #ndiaye #liberté
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4 Vues · 11 mois (mise à jour)

Emmanuel Macron a promis mercredi d'agir "avec la plus grande détermination" en cas de "débordements" lors des festivités du 14 juillet, insistant, après plusieurs jours d'émeutes en France fin juin, sur le fait que "l'ordre républicain" devait être "respecté partout".

"Le calme est une condition à tout et le respect de l'ordre républicain, que j'avais d'ailleurs réaffirmé très clairement il y a une centaine de jours, doit être respecté partout. C'est pourquoi s'il y avait quelque débordement, nous interviendrons avec la plus grande détermination pour que l'ensemble de nos concitoyens puisse vivre dans le calme", a répondu le chef de l’État lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet de l'Otan à Vilnius.


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#14juillet #macron #emeutes

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6 Vues · 11 mois (mise à jour)

Gérald Darmanin et Sandrine Rousseau se sont opposés dans l’hémicycle à coups d’énumération. Gérald Darmanin a été interrogé lors des questions au gouvernement de ce 11 juillet sur la présence d’élus de la Nupes à la marche parisienne pour Adama Traoré interdite par la préfecture.
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4 Vues · 11 mois (mise à jour)

Pap Ndiaye ne retire pas un mot de ses propos sur CNews et Europe 1. Lors des questions au gouvernement ce mardi 11 juillet, le ministre de l’Éducation nationale a assumé ses déclarations sur ces deux médias propriétés de Vincent Bolloré en dépit de la bronca de la droite, l’extrême droite et des rédactions visées.

Dimanche sur Radio J, alors que les critiques de la mainmise de Vincent Bolloré sur les médias qui lui appartiennent s’intensifient, Pap Ndiaye a estimé que « quand vous regardez CNews, quand vous regardez ce qu’est devenue Europe 1, (...) la conclusion s’impose : oui, CNews c’est très clairement d’extrême droite ».

Tollé à la droite de l’échiquier politique, déjà vent debout contre le ministre depuis son entrée au gouvernement. Dans l’hémicycle, le député LR Philippe Gosselin a ainsi opposé la discrétion de Pap Ndiaye et son manque d’incarnation politique sur les sujets de son ministère et cette sortie
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4 Vues · 11 mois (mise à jour)

Auditionné sur la gestion des émeutes qui ont suivi la mort de Nahel, le ministre de l'Intérieur a été interrogé sur la formation dans la police et la gendarmerie.

POLICE - Les policiers ont été heurtés. Quelques jours après son audition au Sénat, le 5 juillet dernier, sur la gestion par les forces de l’ordre des violences qui ont suivi la mort de Nahel, le jeune homme tué par un policier à Nanterre, Gérald Darmanin se retrouve sous le feu des critiques. En cause : des propos sur la formation au sein de la police et de la gendarmerie que les intéressés ont du mal à digérer.

Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article, au cours de cette fameuse audition, le ministre de l’Intérieur a notamment été interrogé sur la formation des policiers. La sénatrice socialiste Marie-Pierre de la Gontrie, a évoqué à cet égard la tenue de seulement trois tirs d’entraînement annuels, une fois que les fonctionnaires ont été formés en école de police. Ce à quoi Gérald Darmanin a répondu en évoquant le bagage universitaire des candidats.


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#police #darmanin #polémique -----

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4 Vues · 11 mois (mise à jour)

La commission d’enquête du Sénat estime que « le manque de rigueur, l’opacité et la désinvolture » des acteurs du dossier ont conduit au « fiasco

POLITIQUE - Les mots sont rudes. Les sénateurs Claude Raynal (PS) et Jean−François Husson (LR) ont présenté ce jeudi 6 juillet le rapport de la commission d’enquête sur l’utilisation du fonds Marianne, une enveloppe de 2,5 millions d’euros débloquée par Marlène Schiappa en avril 2021, après la mort de Samuel Paty pour lutter contre les discours radicaux.

Résultat : « un fiasco », selon les mots employés par les parlementaires en conférence de presse et dans leur rapport d’une grosse centaine de pages. « Le manque de rigueur, l’opacité et la désinvolture à toutes les étapes de ce projet ont conduit au fiasco », a notamment cinglé le rapporteur Jean−François Husson en présentant son « constat sans appel sur la dérive de ce que nous appelons “un coup politique” ».

« Nous avons le sentiment que le fonds Marianne a été conçu comme une grande opération de communication » par la ministre, a encore résumé le sénateur, sans épargner le rôle de Marlène Schiappa, alors ministre déléguée à la Citoyenneté, ses « confusions » et son manque de rigueur.

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#fondsmarianne #schiappa #samuelpaty

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5 Vues · 12 mois (mise à jour)

POLITIQUE - Une attaque qui a manifestement touché sa cible. Les branches « jeunesse » des partis de la NUPES se sont réunies ce dimanche 25 juin à Alfortville en vue des élections européennes. L’occasion pour ces jeunes militants acquis à l’union de la gauche de faire pression sur leurs appareils respectifs pour partir sous une même bannière en 2024, ce qui est à ce stade fortement improbable.

À la tribune, Emma Rafowicz, présidente des Jeunes socialistes, en a profité pour s’en prendre à ceux qui, dans le sillage de Bernard Cazeneuve, occupent une bonne partie de leurs interventions médiatiques à flinguer la NUPES. « Ce qui n’est pas sérieux, c’est de laisser des éléphants responsables de notre chute décider de notre avenir. Restez dans vos salles sombres, dans vos chuchotements, nous ne voulons plus entendre. Vous nous avez fait perdre, laissez-nous gagner », a déclaré l’élue parisienne, en évoquant Créteil, où Bernard Cazeneuve a officialisé son retour en politique début juin.

Une chasse aux éléphants sur fond d’inventaire du hollandisme qui a immédiatement fait bondir les concernés, qui ont perçu dans cette sortie au bazooka un « manque de respect » à l’égard des anciens du PS. « Il faut des gens qui ont de l’expérience et un peu adulte, plutôt que d’avoir des jeunes qui n’ont pas beaucoup de respect. C’est un vrai problème dans la société et au sein de la gauche », a répliqué ce lundi 26 juin le maire du Mans Stéphane Le Foll, cinglant contre les « gestes adolescents » de la porte-parole du PS.

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#partisocialiste #nupes #gauche
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8 Vues · 1 an (mise à jour)

L'essayiste Mohamed Sifaoui, coresponsable de la principale association bénéficiaire du fonds Marianne de lutte contre le « séparatisme » créé après l’assassinat de Samuel Paty, a été auditionné ce jeudi 15 juin par la commission d’enquête du Sénat. Mais les échanges ont rapidement tourné au vinaigre.

Mohamed Sifaoui a notamment été interrogé sur la subvention de 355 000 euros perçue par son association, l’Union des sociétés d’éducation physique et de préparation militaire (USEPPM), faisant d’elle la principale bénéficiaire du fonds Marianne. Il a démenti devant les sénateurs avoir participé aux discussions portant sur le montant de la somme. Une déclaration qui a amené le rapporteur de la commission Jean-François Husson à faire un parallèle avec l’audition de Marlène Schiappa la veille.

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5 Vues · 1 an (mise à jour)

La secrétaire d’État à l’économie sociale et solidaire Marlène Schiappa, qui était auditionnée ce mercredi 14 juin au Sénat dans l’affaire du Fonds Marianne s’est dite prête à « endosser toute sa responsabilité, mais aussi rien que sa responsabilité ». Un accent un peu trop mis sur la responsabilité d’autrui, au goût des sénateurs.

Pour rappel, après l’assassinat de Samuel Paty en 2021, le fonds Marianne (doté de 2,5 millions d’euros) avait été créé sous la houlette de Marlène Schiappa pour « promouvoir les valeurs de la République ».

D’emblée, Marlène Schiappa a, elle, donné un aperçu de sa ligne de défense : Si « le ministre impulse des politiques publiques et en est comptable », c’est « le rôle de l’administration de mettre en œuvre ces politiques publiques et (d’en assurer) le suivi. (...) Le ministre en cela s’appuie dans la confiance qu’il a dans les collaborateurs », souligne-t-elle. Sous entendu : elle n’est pas responsable des choix des bénéficiaires du Fonds Marianne et n’a rien à se reprocher dans l’information judiciaire pour soupçons de « détournement de fonds publics » ouverte par le PNF début mai.

Au fil de ses réponses, elle évoque successivement son ancien directeur de cabinet Sébastien Jallet, son cabinet au sens large et même « l’administration », davantage impliqués qu’elle dans la création, les attributions et l’utilisation de cet argent, selon ses dires.

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4 Vues · 1 an (mise à jour)

Les députés centristes ont mis fin à l’examen du texte, vidé de sa substance. La bataille des retraites a pris fin au Palais-Bourbon, marqué par le drame qui s’est déroulé à Annecy ce jeudi 8 juin.

POLITIQUE - C’est un feuilleton qui dure depuis plus d’un mois et qui s’achève ce jeudi 8 juin. Après une séance mouvementée à l’Assemblée nationale toute la matinée et marquée par le drame de l’attaque au couteau visant des enfants à Annecy, le groupe LIOT a décidé de retirer sa proposition de loi qui entendait abroger le recul de l’âge légal à 64 ans, adopté au Parlement et validé par le Conseil constitutionnel en avril.

Après une quatorzième journée de mobilisation en demi-teinte mardi, cette séance n’aura duré qu’une demi-journée. « En responsabilité nous avons décidé de retirer notre texte, car il ne reste que l’article 2 », a déclaré après une suspension de séance le président du groupe Liot Bertrand Pancher, en ayant eu un mot sur le drame qui s’est déroulé à Annecy ce jeudi matin où des enfants sont entre la vie et la mort. « Nous exprimons toute notre solidarité aux familles, à ces enfants », a-t-il déclaré.

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#retraites #abrogation #liot abonnez-vous à la chaîne YouTube du HuffPost dès maintenant : https://www.youtube.com/c/lehuffpost

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