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1 Vues · 10 jours (mise à jour)

Hier, Élisabeth Borne et Bruno Le Maire présentaient leur plan pour atténuer la flambée des prix du gaz et de l’électricité.

Côté ambiance, c’était aussi lugubre que la cour d’Angleterre, ces derniers jours.

Mais il est vrai que la Première ministre et son collègue de l’économie n’ont pas une réputation de boute-en-train…

Bonne nouvelle pour les ménages, le bouclier tarifaire est reconduit pour 2023.

16 milliards seront consacrés à l’allègement des factures. 5 pour l’électricité. 11 pour le gaz.

Cependant, alors qu’elles étaient limitées à 4% en 2022, les augmentations de tarifs pourront grimper jusqu’à 15%.

Le quoi qu’il en coûte n’est plus de mise.

En dépit de la crise énergétique, le gouvernement entend revenir à l’orthodoxie budgétaire.

Cette crispation sur les 3% a une explication.

Les taux d’intérêt grimpent et il devient difficile de faire de la dette publique.

Comment les Français vont-ils faire face cette hausse des prix ?

Elisabeth Borne et Bruno Le Maire n’ont pas répondu à la question.

En ont-ils d’ailleurs une idée ?

Le plan présenté hier ressemble fort à une fuite en avant.

Une tentative de prévenir les mouvements sociaux au moment où le pays réclame des augmentations de salaire.

Car les prévisions sont alarmantes.

Mardi Bercy a communiqué ses nouvelles estimations.

Certes, la croissance pour 2022 est revue à la hausse. Elle passe de 2,5% à 2,7%.

Mais pour la même année, l'inflation attendue glisse de 5% à 5,3%.

Pour 2023, c’est l’effondrement.

L’exécutif prévoit une croissance de 1% contre 1,4%, il y a encore quelques semaines.

Et l’inflation devrait bondir à 4,2% alors que, jusqu’ici ,Bercy tablait sur un chiffre de 3,2%.

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1 Vues · 12 jours (mise à jour)

Ce week end, la fête de l’Humanité, qui a désormais délaissé le parc de la Courneuve pour Brétigny dans l’Essonne, a été le théâtre d’un débat capital pour la gauche. Comment reconquérir les couches populaires qui se sont abstenues ou qui ont voté pour le RN ?
Fabien Roussel, le secrétaire national du PCF a plaidé pour une société où il n’y aurait plus d’allocations chômage, de revenus de substitution, de primes ou de RSA…

La formule a choqué, certains lui faisant dire autre chose que ce qu’elle signifie. Car dans l’esprit du dirigeant communiste, il ne s’agit pas de marcher dans les pas du gouvernement et de la droite. Le député du Nord prône une société du plein emploi. Un plein emploi qui, par voie de conséquence, devrait entraîner un recours moins fréquent aux aides sociales.

Rien de nouveau sous le soleil. Cette orientation productiviste fut déjà celle du PCF au sortir de la seconde guerre mondiale puis dans les années 70.

Si le dirigeant communiste la remet au goût du jour, c’est parce que la question des aides est devenue sensible sur le plan électoral. C’est en effet un puissant ressort d’adhésion au lepénisme dans les milieux populaires. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure qui intervenait dans le même débat, a expliqué comment s’opérait le basculement chez les moins favorisés de ses électeurs. Ceux qui n’ont presque rien ont le sentiment de s’épuiser à la tâche tandis que d’autres, aussi fragiles économiquement qu’eux, se tournent les pouces.

Ce débat, le député François Ruffin tente de l’imposer au sein de la France insoumise. Depuis la fin de la campagne des législatives, il multiplie les prises de paroles et les expressions médiatiques.

Il y a une dizaine de jours, le député de la Somme a publié un livre sur les leçons qu’il tire de sa campagne électorale. Le titre : je vous écris du front de la Somme. Il insiste sur la nécessité pour la gauche de reconquérir les couches populaires de la campagne.

Ce constat agace au plus haut point Jean-Luc Mélenchon. L’ancien candidat à la présidentielle a profité de son passage à la fête de l’Humanité pour tacler François Ruffin et Fabien Roussel. Pour lui, il faut « arrêter les jérémiades ».

Derrière la posture du vieux chef, il y a une divergence profonde avec Ruffin et Roussel sur la stratégie à adopter.

Dans les allées de la fête, ses lieutenants s’en faisaient les vulgarisateurs. Si l’on dit aux électeurs de Marine Le Pen que sur la question sociale, on est d’accord avec eux, expliquent ces proches, alors on les conforte dans leur vote pour le RN. Il faut au contraire cliver pour les détacher. Donc mettre en avant la question du racisme.

Le débat ne fait que commencer.

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1 Vues · 16 jours (mise à jour)

Si nous sommes obligés de nous éclairer à la bougie cet hiver et de nous enrouler dans des couvertures, ce ne sera pas la faute des Russes. Ne criez pas tout de suite au complotisme. C’est le président de la République lui-même qui nous l’a expliqué lundi soir.

Il faut se rendre à l’évidence. L’instrument de notre indépendance énergétique, le nucléaire, est en rade. Sur les 56 réacteurs dont dispose la France, 31 étaient à l’arrêt lundi 5 septembre. Dans la majorité des cas, il s’agit d’opérations de maintenance. Mais 14 réacteurs présentent des problèmes de corrosion. C’est davantage leur conception que leur maintenance qui est en cause. D’ores et déjà, il est établi que 4 d’entre eux doivent être réparés et ne seront remis en service qu’en février 2023.

L’allocution présidentielle de lundi est passée un peu inaperçue. C’est dommage car elle comportait une seconde annonce plutôt étonnante.Emmanuel Macron s'est prononcé en faveur d'une contribution européenne sur les opérateurs de l'énergie qui font des bénéfices indus. Presque une taxe sur les superprofits.

Verra-t-elle le jour ? Pas tout de suite en tous cas.

Les mécanismes du marché de l'électricité restent opaques. Pour le plus grand bonheur des opérateurs qui se contentent de revendre au prix du marché l'électricité qu'ils achètent à prix cassé à EDF. Ca qui alimente une véritable bulle financière.

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1 Vues · 16 jours (mise à jour)

Lundi et mardi dernier, l’hippodrome de Longchamp, en lisière de Paris, accueillait le Medef pour son université d’été. Un rendez-vous annuel où l’on se parle sans détours. On est là pour faire du profit, pas de la philanthropie.
Élisabeth Borne n'a pas dérogé à la règle. La Première ministre a bien l’intention de continuer à détricoter le code du travail et la protection sociale : projet de loi sur l'assurance chômage, réforme des retraites et du RSA.
Bruno Le Maire, lui, assure ne pas savoir ce que sont des superprofits. Il écarte toute taxation de ces derniers. Quant aux salaires, il se contente d'inciter les entreprises, si elles le peuvent, à les augmenter.
Bref, Emmanuel Macron et son gouvernement n'ont pas renoncé d'un millimètre à leur projet néo libéral.

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1 Vues · 16 jours (mise à jour)

C’est la nouvelle stratégie de Jean-Luc Mélenchon. Il veut impulser un nouveau Front populaire. Comme en 1936.
A la tribune des Amfis, le rassemblement annuel des insoumis à Valence, celui qui n’est plus officiellement que le porte-parole de son mouvement, a expliqué comment il entendait s’y prendre. L’ancien candidat à la présidentielle veut s’appuyer sur les défilés syndicaux des 22 et 29 septembre prochains.
Et surtout, il compte sur la grande marche qu’il organise, avec la Nupes et les syndicats, à la mi-octobre contre la vie chère.
Pour Jean-Luc Mélenchon le compte à rebours de la dissolution de l’Assemblée nationale est lancé. Les députés n’iront pas jusqu’au bout de leur mandat. Emmanuel Macron préfèrera convoquer de nouvelles élections plutôt que de renoncer à faire passer ses projets de loi.

Reportage : Serge Faubert
Images Laëtitia Lallement

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1 Vues · 16 jours (mise à jour)

Les écologistes ne veulent plus être de simples lanceurs d’alerte. Les dérèglements climatiques sont hélas, en train de leur donner raison. Désormais, ils veulent occuper le premier rôle dans le combat pour sauver la planète. Pour ce faire, ils veulent opérer une "métamorphose" à l'occasion de leur prochain congrès au mois de décembre. D’ores et déjà, il est acquis que les verts feront cavalier seul pour les élections européennes. Est-ce déjà la fin de la Nupes, alors ? Julien Bayou, le secrétaire national d'EELV, et Marine Tondelier qui devrait lui succéder s'en défendent. Mais les verts veulent se compter et s'affirmer progressivement comme la force centrale capable de s'opposer à la catastrophe climatique et sociale.

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Reportage : Serge Faubert
Images : Laëtitia Lallement

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1 Vues · 16 jours (mise à jour)

La semaine passée, le Bourbon de Serge évoquait la proposition de résolution rédigée par des députés communistes sur Israël.
L’État hébreu y était accusé de pratiquer une politique d’apartheid à l’égard des populations palestiniennes.
Ça n’a pas manqué : cette semaine, la coalition présidentielle s’est emparée du texte pour instruire le procès en antisémitisme de la France insoumise.
A la manœuvre, Meyer Habib, député des Français établis hors de France. Et Éric Dupont-Moretti, le Garde des sceaux.
On espérait qu’Élisabeth Borne allait prendre un peu de hauteur par rapport à la charge de son ministre de la justice. Ne prétendait-elle pas inaugurer une nouvelle méthode de travail avec les oppositions, il y a encore un mois.
Espoir déçu. La Première ministre a tapé sur le même clou que Dupont Moretti.
Cette résolution n’est qu’un prétexte. Il s’agit de déstabiliser la Nupes au lendemain d’une guérilla parlementaire qui a éreinté l’exécutif.
Elisabeth Borne veut diaboliser la gauche et dédiaboliser le RN.
Car, cette semaine également, ni vu ni connu, la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun Pivet a accordé un siège au sein de la très sensible délégation au renseignement à la députée Rassemblement national de Charente, Caroline Colombier.
Et la formation lepéniste a de surcroît obtenu le poste de rapporteur du budget de l’armée de l’air en la personne du député du Var Frank Giletti.

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Le 6 juillet, dans sa déclaration de politique générale, Elisabeth Borne vantait sa nouvelle méthode : le compromis et le dialogue.

Vingt jours plus tard, il est flagrant que ces belles paroles n’étaient que du vent.

On l’a vérifié mardi lors de l’examen du projet de budget rectifié pour 2022.
En fin de journée, contre l’avis du gouvernement, les députés votent une revalorisation supplémentaire de 500 millions d’euros pour les pensions de retraite. L’amendement qui accorde cette rallonge passe avec 5 voix d’avance.

Mais le gouvernement ne l’entend pas de cette oreille. Dans la nuit de mardi à mercredi, sur le coup de 2 heures du matin, il réclame une seconde délibération qui prend la forme d’un amendement du gouvernement rétablissant la version initiale du projet de loi.

L’opposition tempête.

Mais l’amendement gouvernemental sera adopté. En partie grâce au retournement de veste des députés LR qui, après avoir voté la revalorisation des pensions, se sont prononcé pour sa disparition. Et aussi, parce qu’à cette heure tardive, une bonne partie des députés RN avait déserté l’hémicycle.

Ce raidissement du bloc macroniste a une explication.

Par trois fois au cours de la semaine, l’exécutif a dû s’incliner devant la convergence des oppositions.

Ainsi lundi, c’est l’amendement du député de l’Orne Jérôme Nury qui a été adopté contre l’avis du gouvernement. Il accorde une aide exceptionnelle aux particuliers qui utilisent le fioul pour se chauffer.

Samedi en fin de soirée, la coalition présidentielle a également été mise en minorité sur le montant de la compensation accordée aux collectivités locales qui doivent faire face à la revalorisation du RSA. Contre l’avis du gouvernement les députés ont décidé de compenser à l’euro près cette revalorisation. Soit une enveloppe de 120 millions.

Les temps changent. Les projets de loi ne passent plus comme une lettre à la poste.

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L’air de rien, c’est bien d’un choix de société dont il est question depuis lundi à l’Assemblée.
D’un côté, un gouvernement qui tente de soutenir le pouvoir d’achat par un système de primes qui échappent aux cotisations sociales.
De l’autre, une gauche qui entend préserver, à travers le salaire différé, le carburant de la protection sociale.
Un nouvel acte de la pièce qui se joue depuis cinq ans - et même depuis plus longtemps: le néolibéralisme à l’assaut de l’État providence.
Adopté en première lecture par les députés, l’article un du projet de loi sur le pouvoir d'achat prolonge la prime Macron, instaurée en 2019. Juste après le mouvement des Gilets jaunes.
Jusqu’au 31 décembre 2023, les employeurs pourront ainsi verser une prime exceptionnelle allant jusqu’à 3 000 euros.
Une prime qui est exonérée d’impôt sur le revenu, de cotisations et de contributions sociales pour les salariés qui gagnent moins de 3 fois le SMIC.
On comprend tout de suite qu’entre une augmentation de salaire et une prime, les employeurs choisiront la seconde solution. Car une prime, ça peut se supprimer du jour au lendemain. Un salaire, ça ne peut pas se réduire.
Ce projet de loi met en danger le financement de la protection sociale.
Le salaire, ce n’est pas seulement ce que l’on touche à la fin du mois. C’est aussi le brut. Cette partie qui permettra de payer la maladie, le chômage, la retraite. Autrement dit la solidarité.

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Les quinquennats se suivent et se ressemblent. Si certains espéraient que le président de la République avait appris des crises passées et du résultat des élections législatives, son interview dans les jardins de l’Élysée aura convaincu l’opinion du contraire. Ce fut la déclinaison imperturbable de toutes les recettes néolibérales. Et l’annonce d’un chaos social imminent.

Convaincu qu’il a été réélu sur son programme, le chef de l’état est décidé à aller jusqu’au bout. Sans envisager un instant qu’il n’a plus les moyens de ce bras de fer avec le mouvement social.

Mais dans la nuit de mardi à mercredi, il s’est trouvé trouvé une majorité pour amputer un projet de loi présenté par l’exécutif. Un dispositif « de veille et de sécurité sanitaire » prorogeant jusqu’en janvier 2023 la possibilité de réintroduire le passe vaccinal.

Les députés ne sont plus des playmobils. Ils entendent jouer pleinement leur rôle de législateurs. Emmanuel Macron pourrait bien le découvrir à ses dépens dès la semaine prochaine. L'Assemblée nationale va examiner en première lecture la loi sur le pouvoir d'achat.

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C’est à se demander si Emmanuel Macron sait où il va. Cette semaine aura en effet été marquée par une absence totale de souffle et d’imagination. Comme si le résultat des élections législatives avait laissé groggy le chef de l’État.

Ni gouvernement d’union nationale, ni grande coalition à l’horizon. Personne ne veut monter à bord du navire macroniste. L’enchanteur de 2017 ne fait plus rêver.

Résultat, l’ossature du gouvernement reste la même. Bruno Lemaire est toujours aux finances, Gérald Darmanin à l’Intérieur, Sébastien Lecornu aux armées et Éric Dupont-Moretti à la justice. Pas une seule prise de guerre. Au point que le retour de Marlène Schiappa fait figure d’événement.

En réalité, le camp macroniste entend continuer sa route comme si rien ne s’était passé. Pas de législatives, pas de majorité perdue. Un troupeau d’autruches, la tête enterrée dans le sable.

Faut-il s’étonner alors que le discours de politique générale d’Élisabeth Borne devant les députés se soit révélé aussi terne. Quand on écoutait Jean Castex, on regrettait Édouard Philippe. Quand on entend Élisabeth Borne, on pleure le départ de Jean Castex.

La nomination du nouveau gouvernement ; le discours d’Élisabeth Borne à l’Assemblée et la motion de censure déposée par la Nupes et la lettre ouverte de Taha Bouhafs à la France insoumise. C’est le sommaire du numéro 3 du Bourbon de Serge.

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Cette semaine, l’Assemblée élisait sa présidente et le bureau qui organise son activité. Pour barrer la route de la Questure à la Nupes, Renaissance –l’ancienne LREM – Les Républicains et le Rassemblement national ont conclu un pacte discret. A l’arrivée, le RN décroche deux vice-présidences de l’Assemblée. Et LR conserve l’un des trois postes de questeurs, ces grands argentiers du Palais Bourbon.

On est loin des compromis annoncés d’Élisabeth Borne et Emmanuel Macron.

Malgré ces manœuvres d’antichambre, la Nupes a réussi à porter Eric Coquerel à la tête de la commission des finances. Sans doute la plus influente des 8 commissions de l’Assemblée nationale.

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Le président de la République a-t-il vraiment pris la mesure du message adressé par les électeurs dimanche ? Il ne semble pas, tant son intervention, mercredi soir, était lunaire. Voilà qu’il est venu sommer les oppositions d’indiquer dans quelle mesure ces dernières sont prêtes à travailler avec lui.

Le chef de l’État veut bien entamer la discussion avec les députés sur ses propres projets. Mais pas question d’élargir le débat aux propositions sur lesquelles les uns et les autres ont été élus. À la légitimité du parlement, le chef de l’État oppose sa propre légitimité.

Le problème, c’est qu’Emmanuel Macron n’est plus le maître du jeu. Depuis dimanche 20 heures, le cœur du pouvoir s’est déplacé de l’Élysée à l’Assemblée nationale.

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Ce jeudi 23 juin, la chronique de Serge Faubert sur l'actualité politique et parlementaire prend un nouveau départ sur sa propre chaîne. Tous les jeudis, vous le retrouverez dans un format renouvelé pour raconter les jeux politiques. Abonnez-vous si ce n'est déjà fait.

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Sur la chaîne de Blast, je présentais un rendez-vous politique hebdomadaire : Un Bourbon sinon rien.
Chef du service politique et cofondateur de Blast, élu au conseil d'administration, j'ai été viré il y a quelques jours. Motif : avoir protesté contre la censure d'un de mes sujets et appelé à la constitution d'une société des journalistes...

Je vais continuer à décrypter l'actualité politique sur Youtube. Cette fois avec mes propres moyens de production. Dès le 23 juin, nous nous retrouverons chaque semaine ici, sur ma chaîne. Le temps de sortir ma perceuse et de passer quelques coups de pinceau. Je vous tiendrai au courant sur les réseaux sociaux. N'oubliez pas de vous abonner. A très vite.

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